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27/02/2010

Une histoire de chienne.........

BONJOUR,

 

je m'appelle SAMBA, (parait-il que le jour ou je suis mon maitre ecoutez "samba de uma Nota so" par Stan Getz et Charlie Byrd) j'ai 8 ans j'étais la copine de Murphy, (en tout bien tout honneur, car je suis sa cousine, et chez les boxers ont ne fait de mariage co-sanguin le LOF ne serait content......). je rappelle qu'un jour Murphy est sorti de la maison dans les bras de mon maôtre accompagné dans ma maitresse et qu'il sont monté dans leur voiture, me laissant à la garde de son frêre, qui à un berger allement du nom de Moustique ...mais moi j'aime pas trop ces chiens là comme ils ont le nez long il le fourre  partout et surtout sur une partie de mon anatomie et j'aime pas trop ça....Bref, en réalité cela ma parut long, ils sont revenu deux les sans mon copain......j'ai compris qu'il c'était passé quelque chose de pas normal, car mes maîtres quant ils sortaient avec "pépère" comment il l'appelait parfois revenaient toujours avec......j'ai compris qu'il c'était passé quelque chose ....mais quoi je n'en sait rien. Après cela quant mon mâitre rentré après m'avoir fait une caresse .......je restai à la porte espérant voir mon pote arrivé ....au bout d'un certain il a bien fallut que je me fasse à l'isée que je ne le reverrai plus et j'en fus triste, d'ailleur étrangement je sentait aussi que mes maitres l'étaient aussi, et parfois par moment couché entre eux deux sur le canapé je sens parfois qu'ils ne sont pas là. Et depuis ce temps là je suis inquiet quand l'un deux sort......des fois qu'il ferait comme Murphy et décidait de ne pas rentrer.....mais je ne le crois pas, ça fait plus de 42 ans parait-il qu'il sont ensembles, et puis je sais qu'ils ne me ferait pas ça a moi car il m'aiment bien et moi aussi.....

samba et son copain jeannot 1.jpg

17/02/2010

le jazz sous l'occupation

Serge Régnier, ex professeur d’histoire vient de signer un ouvrage intitulé : jazz et société sous l’occupation et qui balaie une idée reçue selon laquelle que l’on ne pouvait écouter du jazz pendant l’occupation allemande et que même l’écouter était presque un acte de résistance héroïque, et il n’y a aucune raison de ne pas croire son auteur qui d’abord  à vécu cette époque (il a aujourd’hui plus de 70 ans et mis 10 ans pour réunir témoignages et documents cet ouvrage en forme de thèse mais passionnante à lire pour qui s’intéresse au jazz et à l’histoire. Certes a cette époque la « propaganda Staffel » contrôlait toutes les activités artistiques, mais ne dit rien sur le jazz assimilé à de la « musique légère » certes toutes les œuvres des compositeurs juifs furent bannie des exécution publiques, c’est ainsi que les nom de Gershwin, Berlin, etc. furent supprimer des affiches et que par exemple le célèbre « lady be good » des frères Gershwin fut rebaptisé « Les bigoudis » et joué à la barbe, ou plutôt, aux oreilles « crasses » des censeurs nazis chargés d’interdire toute musique « négro –judéo-anglo saxonne ». Ce qui n’était pas le cas de certain officier de la Weirmarch ou de la Lutfwaffe, Charles Delaunay, entre autre membre du hot Club, racontant que, rue Chaptal siège de cet emininent cercle de jazz de l’époque, un officier allemand s’installait régulièrement au piano lors de jam-sessions (fait relaté par Jacques Chesnel dans « jazz en quarantaine » paru en 1994 aux édition Isoéte) et plus étonnant vous découvrez dans cet ouvrage que pendant cette période, les affiches des concerts de Django Reinhardt ornée les murs de Paris (quant on sait le sort que réservaient en général les nazis aux tziganes) , et qu'Harry Cooper noir américain ex musicien de l’orchestre de Duke Ellington joué à la Cigale (il est vrai qu’entre temps il avait obtenue la nationalité française, et vous aurez également la confirmation que la police française était plus prompte à faire appliquer les directives de la « propaganda staffel » que les allemand eux même ? fait confirmé par le tromboniste guadeloupéen Al lirvat citant le cas d’un café ou le patron lui-même et sans pression des allemands avait affiché « Interdit aux Juifs et au Négres »…En tout cas ne vous interdisez pas de lire cet ouvrage passionnant et adoubé Jazz-et-societe-sous-l-Occupation.jpg par la très sérieuse Académie du jazz……… ;

 

18:44 Publié dans Livre | Tags : jazz, occupation, guerre, livre | Lien permanent | Commentaires (3)

10/02/2010

le jazz et en deuil.....disparition du trompetiste Roger Guerin


podcast
On apprenait ce week end le décès  du trompettiste
Roger Guérin dans des circonstances dramatiques, il serait tombé accidentellement dans le canal qui longe son domicile aux Saintes Marie de la mer ; il était âgé de 84 ans……

Ce trompettiste avait croisé la route de Django Reinhardt  et obtenue le prix Django Reinhardt de l’Académie du Jazz en 1958. Né a Sarrebruck en 1926, il s’était tout d'aRogerGuerin.jpgbord intéressé au violon avant de se tourner vers la trompette et pour laquelle il obtint le premier prix du conservatoire de Paris en 1949, mais joué déjà en 1947 dans l’orchestre d’Aimé Barelli. Ayant plus de 150 albums à son crédit  il eu l’occasion de jouer avec les plus grands : James Moody, Benny Golson, Don Byas, Kenny Clark, Michel Legrand, Martial, Solal, Blossom Dearie. Dans les années soixante, il chanta même au sein des Doubles Six de Mimi Perrin, remplaça Clark Terry au sein du Quincy Jones Big band, joua au coté de Dizzy Gillespie et signa le solo de trompette dans le « Armstrong » de Claude Nougaro, il fut même dans les année 70 directeur de l’orchestre du Casino de Paris, depuis un certain nombre d’année il c’était orientait vers l’enseignement tout en jouant épisodiquement dans certain groupe notamment le Labory Jazz Club de Nîmes avec lequel il avait joue le 9 janvier dernier à l’occasion de son anniversaire…….

Nous retrouvons ce trompettiste accompagnant Django (dont on fête cette année le centenaire de la naissance) dans l’une de ces œuvres intitulée « troublant boléro » enregistré à Paris en 1952

Technicien accompli il reussisait à concilier son attachement à Louis Armstrong et son goût pour le répertoire de Miles Davis Sa sonorité cuivrée ou feutrée  lui permettait d’être aussi a l’aise dans le jazz classique ou le jazz moderne. Avec sa disparition disparaît l’un des témoins de ce que furent les grande heures du jazz en France.

 

 
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